Le Gros Che 
signature : Une révolution, ça n'est jamais qu'un tour sur place ...
http://legrosche.over-blog.com/

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Comme on ne fait pas de révolution sans cassez des oeufs ni sans un minimum d'idéologie, on peut trouver sur son blog de beaux articles bien pensés. Par exemple, celui-ci sur :
La Métaphysique des Gros :
Qui niera que la multiplicité des relations — partiellement clandestines — établies entre les divers éléments d’un Gros en constitue la richesse ?
Seulement tout est dans le courant qui passe à travers les innombrables conducteurs, finement anastomosés, d’un Gros :
à supposer qu’on parvienne à les détecter tous — dénombrement objectif qui n’est pas, à la limite impensable — il resterait à déterminer comment ces contacts « Virtuels / intra-textuels » se hiérarchisent et se commandent l’un l’autre. Détermination de toute importance, car le courant d'un forum ne se divise pas, et toutes choses, en matière de Gros pourrissage, posent une question moins d’existence que d’intensité.
Le courant de flood, aveuglément, parmi tous les embranchements que lui présente un Gros, suit les fils de la plus grande section, et certains des exégètes modernes du Gros rappellent à l’esprit, en réaction, ces plans électrifiés qu’on trouve dans les stations du métropolitain : mille chemins s’y trouvent interconnectés, en apparence interchangeables, mais, si on appuie sur le bouton, seul le trajet le plus court entre le départ et le terminus s’illumine. Il y a certes autant de fils d’un Gros que de lecteurs — lorsqu’il ne s’institue pas promoteur artificiel de fils marginaux — il y a un trajet à travers le Gros et en fait il n’y en a qu’un. Le fil du flood ne se ramifie jamais ; si, pour un moment, nous perdons de vue un Gros, en gardant le pressentiment qu’il va reparaître dans certaines éventualités, ce pressentiment n’est pas mis en réserve à l’écart dans notre mémoire :
il s’incorpore aussitôt au sentiment global que promeut à chaque instant notre fil de posts, et vient le nuancer sans s’en distinguer.
Cette mémoire des éléments déjà absorbés et consommés — mémoire tout entière intégrée, tout entière active à tout moment — que crée la Gros à mesure qu’il avance, et qui est une de ses prérogatives capitales, contredit, non à l’existence, mais à la ségrégation des « niveaux de sens » étagés dans un forum.
Ces niveaux n’atteignent pas à la présence réelle parce qu’ils ne sont jamais suivis séparément par l’attention, mais plutôt perçus synthétiquement à la manière d’un accord musical : ainsi la richesse d’un Gros tient-elle moins à la multiplicité consciemment enregistrée de ces « niveaux de sens » qu’à l’ampleur de la résonance indivise qu’ils organisent autour du texte au fur et à mesure de la progression de la lecture. Le refus de toute séparation, l’impérialisme du sentiment global, qui font de toute lecture vraie d’un Gros une totalisation indistincte, y amènent à prévaloir très généralement, sur le plaisir intellectuel de la compréhension, qui disjoint, la jouissance fondamentalement unitaire qui naît de l’écoute d’une symphonie.
Commentaires
Ô Mon Gros Ernesto, montre-nous Ton Gros Cigare!!!
Le Petit Page, en direct de La Ah Vanne!
Le Petit Page, en direct de La Ah Vanne!
commentaire n° : 2
posté par :
Petit Page
(site web)
le: 15/11/2007 21:25:33
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Et la Grosse Geisha, pour une fois qu'il ya une femme !! Elle est bannie de ton blog ??? Snifff
La Grosse Geisha viendra
avec son gros haïku
illuminer ce blog